S’il était dans le paysage,<br />
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derrière les ombres, pas dans son assiette,<br />
s’il ne voulait plus seulement se contenter,<br />
s’il souhaitait pouvoir attendre,<br />
laisser la finitude réchauffer l’effroi,<br />
si par la peur il était convoqué,<br />
s’il acceptait et lui rendait l’invitation,<br />
s’il ne cherchait plus à en réchapper,<br />
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il nous dirait par bribes <br />
l’harmonie de la nuit,<br />
la palpation et les palpitations,<br />
le rythme du corps et le cœur battant,<br />
et la calme furie d’une constellation<br />
qui sourit au son de son nom,<br />
la folie qui enchante ces jours pétrifiés…<br />
<br />
<br />
Et dès lors nous pourrions entrevoir son visage
oui mais l'été sur ses pattes de velours détricotant le précieux poncho mexicain légué par ma mère à tous les indigents, les fiers, revenus de guerre le moral dans les chaussettes, oui mais l'hiver revenu sans crier gare sur la voie de garage...<br />
Bonne année mon ami Carlos.
D
dominique ottavi
05/01/2022 13:20
Le visage torturé de l’indistinct qui fait le malin sans jamais réfléchir aux conséquences qui comme l’étoile s’enflamment au tout venant.