On abrite une lanterne<br />
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On abrite une lanterne des courants d’air,<br />
ceux que font les mourants rejoignant les repaires<br />
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Des morts, qui entre les flaques se congratulent,<br />
quand dans les arbres aux alentours la chouette ulule…<br />
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A un manteau pour se couvrir, on pense alors :<br />
on aimerait bien sûr ne plus vivre dehors !<br />
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Tout comme ce chien aboie indéfiniment, <br />
les mots qui viennent font poème maintenant…