Notre père qui êtes si vieux
sauvez-nous de votre miséricorde
entre le néant et nous il n'y a rien
et vous le savez bien
soyez gentil s'il vous plaît
avec les ânes, les indigents
mais nous les vagabonds
laissez-nous tranquilles
je vous caresse les mains
comme on le fait avec les anciens
mais foutez-moi la paix
la paix.
© dominique ottavi. tous droits réservés