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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 10:29

Le temps de rebrancher le téléphone et je ne sais plus ce que je voulais écrire et dont j'étais très fier, très content. Tant pis je vais me rendormir, à nouveau m'assoupir, sans dormir vraiment... Nous sommes au monde, non?

 

© dominique ottavi

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 13:54

Intranquilles

comme Baptiste

ou comme Pessoa

dès que nous aurons

terminé

de mourir

 

© dominique ottavi

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20 juin 2017 2 20 /06 /juin /2017 13:37

Elle aurait ri, elle, elle aurait dit :" ceux qui ne te calculent pas aujourd'hui, viendront demain te lécher les mains... et toi, imbécile comme toujours, tu chercheras à les empêcher de les lécher..."

 

Vous étiez comme une rose
Sur le bord pierreux du chemin
Vous étiez divine et solennelle et solaire
Et je ne l'ai pas su
Tête de bois

Me voilà en cours
De tout perdre
Mais quand on a tout perdu
Demeure la niaque
Au fond du ventre
Au coeur des équipages
Allons ! Droit au vent!

Finalement moi
Le vieil anar de pacotille
J'ai des relents d'engouement
Pour le Parti communiste
Où je fus longtemps naguère.
Le grand écart, tu connais ?
Et à propos dans les maquis
Combien d'anarchistes?
Et en Espagne les staliniens
Les flinguaient
À tire-larigot
Sommes nous au monde
Ou dans son faux-semblant ?
Mais la haine et l'oppression
Ne sont pas des faux-semblants.

Arrête-toi
tu n'es pas en résistance
juste en réticence !
tu vois ?

Son front étoilé
Sa bouche tordue
Il ne demandait
Qu' à être entendu

Tu es cette ombre
Passant sur les décombres
D'un bateau ruiné

Le grand Théatre
De l'inutile
Et du futile
À grands renforts
De carabistouilles
Et de fanfaronnades
Comme il est écrit.

J'étais

Passant
Sans souvenir
Ni espoir
Juste passant.

e me suis perdu
Sans un sou
Dans la forêt
La faim au ventre
Je ne tenais plus debout
Toujours une main
M'a secouru
Toujours.

© dominique ottavi

 

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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 17:20

La nuit, comme toujours, est venue
Nuit tendre, nuit fragile, nuit fébrile
Encore je me résous à regagner mes draps
Et la vie est superbe et la vie est splendide
Et je vois dans la pénombre s'agiter les voix de tous ceux qui comptent pour moi
Mexico City Blues
La voix de Moïra
Prends bien soin de toi


© dominique ottavi

 

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13 juin 2017 2 13 /06 /juin /2017 12:37

En ces jolis temps-là, je n'étais toujours pas né. Tout le monde croyait le contraire. Merci à tout le monde. Je ne démentirai rien et demeurerai derrière ma glace sans tain. Je vous veux du bien, je vous aime et vous ne me voyez pas. Tout est bien.

 

© dominique ottavi

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 18:10

j'eus autrefois

le goût du chagrin,

plus très vite

celui des petits pains

des orangeades

des petit-déjeûners

continentaux

la crème de la dégringolade

j'eus pu tergiverser à temps

donner de bonnes raisons

mais la Sémillante

avait déjà appareillé

sans moi à son bord

je l'ai toujours

si vivement

en mon for intérieur

regretté.

 

© dominique ottavi

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 15:52

Il mâtine de silences

le chant des espérances

l'espoir s'en trouve

décuplé.

 

© dominique ottavi

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12 juin 2017 1 12 /06 /juin /2017 12:48

La Neige
La Lune
La Nuit
Entre mes draps.

© dominique ottavi

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 13:23

Tout départ est un adieu
Un dégât des eaux.

 

Mort comme la mer
Et ses affluents.

 

 

J'ai lu tous les livres
Et la mer
Est consciencieusement
Tranquille

 

Vaurien
Tu le vaux bien
Les larmes sont les mêmes
Non vendables
Non négociables
Vaurien
Ca veut dire gratuit.

Je ne vous crois pas
Suis sans illusion
Vous avez convoqué l'enfer
Et l'enfer est venu
De soi-même
L'enfer est là
Bien là.

J'ai dormi comme une bête. Et la bête m'a mordu.

Passer de la nuit au jour. Sans embarras. Et sans combat. Le ciel est doux. La louve tremble. Ma joie est sans fin.

Je ne saurai pas continuer longtemps de marcher entre les haies, entre les gouttes. La Lune est ma princesse et mon prochain ma désespérance, heureuse.

© dominique ottavi

 

 

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 13:11

Ciment de silence
Joignant les blocs d'émotion
Qu'on ne dira pas.

Copyright dominique ottavi

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