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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 12:06

Le chemin chemine

jusqu'à l'hôtel de la ville

où sont la fanfare

et les beaux drapeaux

 

© dominique ottavi

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28 mai 2017 7 28 /05 /mai /2017 14:48

Je n'écris plus que pour de rire
pour de faux
et pour que ça me contente
que ça me contente quoi ?


Toutes ces belles choses tristes...

 

Et puis tu sais, la tendresse...

Je t'interdis de t'éloigner de moi,

pas un ordre, non

sûrement pas,

juste une prière.

 

© dominique ottavi

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 15:58

Tu dois aller loin
Ne regrettes jamais rien
Tu es le seigneur De toi même
Juste de toi même.

 

© dominique ottavi

 

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 15:47

© dominique ottavi

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 15:43

Ce qui change tout
C'est l'appel au secours
Si je t'appelle au secours
C'est que je te confie ma vie
Au rebours de tout orgueil
Toute arrogance...

La haine oui
L'autre face de l'amour
Spolié
Spoliée

On m'a dit : saltimbanque !
J'ai dit : je prends !
Depuis je chante
Je dis
Je conte
Je joue
J'écris
Je salsifie
Ça fait cinquante ans...
Merci la vie!

Je resterai de marbre
Enlaçant toujours les arbres
Disant aux vents :
Soyons patients.

J'avais défait le temps
Il était déjà exsangue
On lui administra un protocole
De soins
Validé par toutes les huiles
Tous les crétins appointés
Grassement
Le temps
Ne demanda pas son reste
Il court encore.

Nous n'étions
Même pas nés
Pourtant nous y croyions
Nous le voulions
Mais le miroir
Sans tain
Qui nous coupait
Nous protégeait
De la réalité
Ne s'est pas aboli
Si facilement.

" Choisis bien tes mots, car ce sont eux qui créent le monde qui t’entoure."
Sagesse Navajos

Défait de tout sentiment
Tout amour
Toute appartenance
Toute chose
Me voici de retour
À l'incertain
L'improbable
L' Impavide
L'indifferencié
L'infinitif
L'un.

Tu remontes dans l'aube
Étincelante
Les marchés
De ma malchance
Je suis heureux.

Je pense à Jacky
L'ami perdu
Pitié de lui :
Comment se débrouille-t'il
Dans sa tête
Son coeur peut-être
Entre son amour immodéré
Proclamé
Matérialisé
Pour Léo
Et sa reddition
sans condition
À ce qu'il y a de pire
Dans le champ politique
D'aujourd'hui ?
Dire qu'il voulait
Me mettre les barres sur les t
Et le points sur les i !
Pitoyable bouffon
Sans âme.
Ton Dieu ait pitié de la tienne!

Nous étions venus
La faim au ventre
Le vent dans les yeux
Nous étions venus
Et repartis.

Tu m'avais dit
Tu m'avais dit
Je n'avais rien dit
Je n'avais rien dit
Un jour tu m'as dit :
Mais si tu l'as dit
Mais si tu l'as dit!

Nous ne sommes pas
Venus au monde
De la même façon
C'est tout .
Tachons de ne pas
Nous en tenir rigueur
D'aucune façon !

Que peut-il y avoir
Entre l'écriture
Et la confiture ?
Juste l'espace de ton désir.

Me voilà dans la joie
Me voilà dans les pommes
Avec mon Manitoba
Et mes réserves aphones
Qui me parlent au creux
De l'oreille.

Bon.
Revenu de guerre
J'entr'ouvre les fenêtres
Ça pue
Je suis content
Heureux, quoi !
Malgré tout.

 

"Vivre n'est pas une certitude."

En riant
De plaisir
Je m'arrache le ventre
En criant
"Halte au pantre "
tu sais,
Qui d'un coup de surin...

 

© dominique ottavi

 

 

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 15:40

Et puis j'irai
Maquiller le maquis
Débarbouiller la haine
Avant de faire pipi....

Quand je vois la vie
Parfois je me dis
Que
Tant pis !
Ce qui n'est certes
Pas honorable.

Marchant dans l'indécis,
Je refile en douce
À prix coûtant
Des parapluies
Et je ris.

Il est bon de regarder la nuit en face, dans les yeux. On te dira hystérique. Tu riras. Un peu. Et le matin viendra. Et son cortège. Alors tu boucleras ton sac. Repartiras.

Tel une chenille
J'ai erré lentement
Par le sous-bois
Des imbéciles
Tu n'y étais pas.

Nous sommes seuls
Telles les tartines
Du petit déjeuner
Seuls
Libres

Nous sommes les mages
Les dépossédés de tout
Et du reste
Aucune onction
Que le buffet
Et ses salamalecs.

Errant par les nuées
enrhumé
L'hélicoptère
À capoté

Je ne pourrai plus jamais
Revenir à temps
De la honte qu'on te suggère
D'avoir
Fais-toi une force
Une bannière.

© dominique ottavi

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 15:37

Qu'on me donne le jour
pour m'endormir
qu'on me donne la tendresse
pour cesser de partir
qu'on me donne la route
pour me faire revenir
qu'on me donne l'amour
que je puisse enfin grandir
dans la lumière.

Je te laisse imaginer
La haine
La beauté
Genoux en terre .

 

Je m'en vais
Mais ne peux pas
M'en aller
La vie me colle aux doigts

Je meurs
Quand je veux
Ça ne regarde que moi.

Soyez Princesse
Serrez les fesses
Et revenez humble et fière
Dans le petit matin
Par le chemin
Des écoliers
Et soyez louée
Définitivement.

Tu étais en capacité
De me faire croire
Mais je ne t'ai pas crue
Alors, déçue ?

© dominique ottavi

 

 

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 15:36

 

Regarde les doigts
Boursouflés
De la main du vieil homme
Qui s'en va
Par les naufrages...

Je veux voir
Les belles jeunes filles
Déambuler dans ma cour
Mais je ne veux entendre
Que des discours
D'amour.

Pour quelle raison
Dissimules-tu
Ton visage
Dans la forêt ?

Il est des temps sans conséquence
Où le moindre geste
Peut devenir danse
Le moindre mot
Déclaration d'amour.

Dis-moi donc
Toi qui sais tout
Que ferons-nous
De nos récifs
En pleine mer?

© dominique ottavi

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 11:52

Je vais m'envoler
Tel un grand oiseau blanc
Ça fera des vagues
Et ce sera le vent

En riant
De plaisir
Je m'arrache le ventre
En criant
"Halte au pantre "
tu sais,
Qui d'un coup de surin...

A tous mes amis de Peille, au public fidèle qui m'a suivi en scène lors des Estivales Alors Léo ? durant 16 années...

"Je comprends et ne suis point choqué. Certains se perdent. Mais toi, ta force, c'est ta liberté qui fait grandir celles des autres. Baïeta."
Stephane Sainsaulieu, maire de Peille. Mai 2017.

Si j'avais à te dire
Je t'aime
Je te dirais je t'aime
Et que personne
N'en prenne ombrage.
C'est incroyable quand même !

© dominique ottavi

 

 

 

Regarde les doigts
Boursouflés
De la main du vieil homme
Qui s'en va
Par les naufrages...

 

Je veux voir
Les belles jeunes filles
Déambuler dans ma cour
Mais je ne veux entendre
Que des discours
D'amour.

 

Pour quelle raison
Dissimules-tu
Ton visage
Dans la forêt ?

 

Il est des temps sans conséquence
Où le moindre geste
Peut devenir danse
Le moindre mot
Déclaration d'amour.

 

 

Dis-moi donc
Toi qui sais tout
Que ferons-nous
De nos récifs
En pleine me

 

 

 

Regarde les doigts
Boursouflés
De la main du vieil homme
Qui s'en va
Par les naufrages...

 

Je veux voir
Les belles jeunes filles
Déambuler dans ma cour
Mais je ne veux entendre
Que des discours
D'amour.

 

Pour quelle raison
Dissimules-tu
Ton visage
Dans la forêt ?

 

Il est des temps sans conséquence
Où le moindre geste
Peut devenir danse
Le moindre mot
Déclaration d'amour.

 

 

Dis-moi donc
Toi qui sais tout
Que ferons-nous
De nos récifs
En pleine mer?

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27 mai 2017 6 27 /05 /mai /2017 11:49

© dominique ottavi

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